Henry Baufle

Élements biographiques

Henry Baufle La Sigmoïdite herniaire (1911)

La bernie ne rontiont ni épiploon, ni micune autre anse intestinale. La portion visible du gros intestin est fecouverte de fausses mem-branos purulentes, qui se laissent facilement sépa-rer d'elle ; en un point cependant, elles sont parti-culièrement adhérentes et englobent à ce niveau, un appendicc épiploïque qui est volumineux, con-gestionnè et désinséré à sa base par un processus nettement inHamniatoire. Gette anse intestinale est libérèe aisément ef on reconnaît alôrs qu'il s'agit de l'S iliaqüe qui était ainsi coudée et ètranglée au niveau de l'anneau herniaire.
Source : Gallica

Henry Baufle La Sigmoïdite herniaire (1911)

Or. avee raffaiblissement de leur musculature, ils sont prédispôsés aux herniés volumineuses, descendant très has dans lë scrotum, par consè-quent très coudées.
La constipation ? Fdle va sans cesse croissant, chez ces vieux qui, leur vie durant, n'ont fait qu’user de purgatifs pour régulariser leurs selles ou qui, pour expulser leurs matières étaient obligés de presser sur leur hernie.
Source : Gallica

Henry Baufle La Sigmoïdite herniaire (1911)

Pouls à 80 assez plein, quel-ques rares intermittences. Quelques essais de taxis modérô, restent infructueux ('t on appli-que des cataplasmcs.
Après quatre jours de mieux et de mal, le malade s’améliore ; pas de vomissements. La tumeur, dit Malgaigne, « dôcroît à vue d oeil. » L'ôtat gônôral est bon et le malade peut siali-menter avec du bouillon. Au bout de neuf jours
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l'état 'gonéral (cé que Malgaigne inet sur le coinpfe de l'affcction interne) clevient un peu nioins bon ; mais pas de signes du o
Source : Gallica

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