Jean-Henri Fraisse

Élements biographiques

Jean-Henri Fraisse,  De la métatarsalgie, maladie de Morton (1901)

“ C’est ainsi que Bosc résume le traitement médical de la métatarsalgie, traitement qu’il juge suffisant dans la plupart des cas bénins ou moyens. Et en effet nous voyons dans la plupart de nos observations les phénomènes douloureux céder peu à peu à ces préceptes de pure hygiène que l’on ne peut qualifier d’orthopédiques, nous voyons les accès devenir moins fréquents, la douleur diminuer d’intensité et de durée, en même temps que la marche devient plus libre et plus dégagée. ”
Source : Gallica

Jean-Henri Fraisse,  De la métatarsalgie, maladie de Morton (1901)

“ Pendant l’été de 1868, je voyageais en Suisse quand, glissant dans un ravin, je marchai sur une large pierre qui glissa sous mon pied et me força à faire porter brusquement tout le poids de mon corps sur le pied droit, je ne suis pas tombée, mais j’ai senti une douleur très vive. A la suite de l’accident il me fut impossible de porter un soulier, dont la pression seule réveillait les souffrances très vives, bien que le pied ne présentât pas de lésions apparentes. ”
Source : Gallica

Jean-Henri Fraisse,  De la métatarsalgie, maladie de Morton (1901)

“ Pour lui la compression nerveuse ne paraît pas douteuse et résulte d’une sorte de dislocation de l’avant-pied, surtout des deuxième, troisième, quatrième métatarsiens qui portent à terre, alors que normalement ils ne touchent pas le sol ; mais à l’origine de cette dislocation il ne met pas le traumatisme ou l’entorse mais une lésion primitive de l’articulation du genou ou de la hanche. Si nous supposons en effet une coxa vara ou un genu valgum, le pied portera surtout sur le bord externe, ce qui se démontre par l’usure plus accusée de la chaussure à ce niveau. ”
Source : Gallica

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