Louis-Joseph-Augustin Amand d'Ambraine, Sur la destruction de la tour du Bourg… (1832)
“ Que l'étranger ne dise pas, je vous en conjure, que, chez nous, chaque nouvelle ère politique doit un tribut au vandalisme profanateur des tombes ou des monumens. Qu'il ne dise pas que chez nous, la civilisation paie du deuil des lettres et d'un pas rétrograde, chaque révolution du pays en faveur de la libérté. Qu'il cesse de croire que chez nous la destruction fait partie obligée du cortège de la liberté, en est inséparable ”
