Théophile Duvelle

Élements biographiques

Théophile Duvelle Un lancier de 20 ans, mort au champ d'honneur… (1866)

« Qu'importe qu'il faille mourir?
« Le danger menace tes frères, « Tu voles pour les secourir !
« Tu meurs, noble et sainte victime, « Comme le Dieu de Charité; « Tu meurs, dans un élan sublime, « Par amour de l'humanité,
« Repose en paix! Ta tendre mère a Viendra souvent pleurer sur toi; « Mais, si sa douleur est amère, « Combien ta belle mort doit consoler sa foi!
« E. C. »
Père, Mère, Frères, Amis, oh! oui, consolez-vous !
Paul Duvelle est mort en brave, à la fleur de l'âge, au champ d'honneur de la Charité !
Source : Gallica

Théophile Duvelle Un lancier de 20 ans, mort au champ d'honneur… (1866)

D'abord d'expliquer, pour ceux qui n'ont pas connu ce brave militaire, son dévouement si prompt, si spontané et en même temps si malheureux! De leur montrer qu'on ne peut être surpris d'un pareil sacrifice quand on a pu juger, par les actes vertueux de ce jeune soldat, tout ce que le cœur de Paul Duvelle avait de bonté, de générosité, d'oubli de soi-même, de foi solide et de vraie charité.
Et ensuite, et surtout, de laisser à ses parents désolés, à ses frères, à ses compagnons d'armes et à ses nombreux amis, un simple, mais fidèle souvenir de celui qui n'est plus !
Source : Gallica

Théophile Duvelle Un lancier de 20 ans, mort au champ d'honneur… (1866)

On portait à sa dernière demeure le corps de Paul Duvelle, ramené la veille dans sa ville natale; sa mère avait voulu l'avoir près d'elle ; elle pourrait ainsi, la pauvre mère, venir souvent prier sur la tombe de son enfant !
La ville de Tours, qui avait manifesté tout d'abord le désir d'avoir dans son cimetière la dépouille mortelle du courageux lancier, s'était résignée à laisser à sa
mère désolée cette suprême consolation.
Source : Gallica

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