V. Alwrod

Élements biographiques

V. Alwrod La bataille du Mans, 10, 11 et 12 janvier 1871 (1912)

Si un village fait partie de la ligne de bataille, en un point important de celle-ci (comme l'était Changé) il est de toute nécessité que le chef à qui revient l'honneur d'en assurer la défense soit relié par le téléphone, le télégraphe et des officiers montés avec le commandant en chef, avec son chef direct et avec les commandants des troupes voisines; il ne doit pas être isolé.
Nous sommes les ouvriers d'une tâche commune, nous devons nous soutenir mutuellement; les efforts décousus, même s'ils se produisent heureusement, sont sans résultat.
Source : Gallica

V. Alwrod La bataille du Mans, 10, 11 et 12 janvier 1871 (1912)

Telle est la juste appréciation que le général de Kretschman (appartenant alors comme major à l'état-major du Ille corps prussien) émet sur l'action du corps d'Alvensleben, dans une lettre à sa femme datée du 13 janvier 1871. Il ne s'agit pas là d'une boutade d'un soldat porté à s'exagérer (ce qui est humain) son action propre et celle de l'élément dont il a fait partie, mais d'un jugement sain sur l'importance qu'ont eues les opérations de ce corps au cours de la bataille du Mans.
Source : Gallica

V. Alwrod La bataille du Mans, 10, 11 et 12 janvier 1871 (1912)

La lisière découverte d'un village est facilement rendue intenable par le tir d'obus-torpilles de campagne.
Il ne faut pas en conclura qu'on forcera l'ennemi par ce tir à évacuer un gros village. L'action du projectile se borne, en effet, à la lisière. Rêver la destruction de Wœrth ou de Saint-Privat serait absurde; avec l'approvisionnement en obus brisants d'une armée entière on n'y arriverait peut-être pas. Il suffit d'ailleurs de rendre la lisière intenable pour assurer la marche de l'infanterie assaillante 1.
Source : Gallica

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