de la lecture publique et du multimédia Paris. Bureau des bibliothèques

Élements biographiques

de la lecture publique et du multimédia Paris. Bureau des bibliothèques Livre, mon ami : lectures enfantines… (1991)

Cette mobilisation des esprits ne saurait épargner l'enfance : «Je sais bien que l'âme de l'enfant est une chose si pure et si limpide qu'il n'y faudrait verser que la rosée des larmes et le miel de la bonté. Mais les temps exigent le sacrifice de nos convictions», écrit l'auteur des Contes de guerre pour Jean-Pierre.
A vrai dire, l'esprit de revanche est activement entretenu depuis la défaite de 1870, tant dans les manuels scolaires et les livres d'étrennes que dans l'imagerie, les jeux et les jouets.
Source : Gallica

de la lecture publique et du multimédia Paris. Bureau des bibliothèques Livre, mon ami : lectures enfantines… (1991)

Des thèses très personnelles y sont développées : l'importance de la dimension imaginaire dans les œuvres pour l'enfance, la supériorité du nord sur le midi en matière de littérature enfantine, la faiblesse de l'imagination française. La portée humaniste de la littérature enfantine, appelée à faire naître une «république universelle de l'enfance», est un thème majeur cher à l'auteur, comme l'idée de sa profonde et nécessaire humanité : «Il n'est pas de bons livres pour les enfants qui ne contiennent, cachées, les grandes questions qui tourmentent éternellement les hommes.»
Source : Gallica

de la lecture publique et du multimédia Paris. Bureau des bibliothèques Livre, mon ami : lectures enfantines… (1991)

André Hellé a commencé sa carrière en dessinant pour Le Rire et l'Assiette au Beurre, avant de devenir décorateur de théâtre, illustrateur, créateur d'imagerie scolaire, de jouets, d'étoffes, de papier peint et de mobilier pour enfant. Dès les années 1910, il fait preuve d'un étonnant esprit d'avant-garde, élaborant pour l'enfance une esthétique proche de l'art populaire, fondée sur des formes simples, stylisées et fonctionnelles, des images-silhouettes cernées d'un trait noir, traitées en aplats de couleurs franches et mates, dont la nouveauté scandalisait alors les mères de famille.
Source : Gallica

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