A. Ducray, Michel de Lhospital : discours prononcé le 4 décembre 1868 à la séance de rentrée de la Conférence… (1868)
“ On aurait dit que la promulgation d'une loi de tolérance était pour les catholiques une défaite dont ils devaient réparer la honte et pour les protestants une victoire dont ils pouvaient user avec insolence. Le catholicisme était peu habitué à rencontrer un adversaire, jusqu'alors il avait gouverné le monde. A la fois puissance morale, politique, intellectuelle, et civile, il prenait l'enfant au berceau et le suivait dans tous les actes de sa vie jusqu'à ce que vieillard il le descendit au tombeau. Il traitait le monde comme un grand cloître, confisquait l'homme intérieur dans toutes. ”
