A.-V. Lions, L'indispensable : pièce réaliste en 1 acte (1902)
“ Julia, avec empressement, Veux-tu que je te l'apporte. Joseph, hautain. Je suis assez grand et gros pour me servir. (Il se lève et sort) . SCENE II Julia, seule. Julia Quel crin ! Depuis que nous sommes à Paris, il ne cesse pas de bougonner, sauf quand Louis est là. Louis... il est si aimable qu'on ne peut s'empêcher de l'aimer. Cependant si ce n'avait été pour moi, Louis ne serait pas venu loger ici. Au moins, il sera plus près. Oh ! ces baisers, baisers coupables, mais... combien doux. J'ai tort peut-être de tromper mon mari. Mais c'est de sa faute. Il n'y aque Maria que je plaigne. ”
