Résumé

A bas les curés ! A bas les bourgeois… (1880)

Et quand on'aura « expulsé » les hommes, ce sera le tour des femmes, car ni la faiblesse, ni l'âge, ni la vertu, ne trouveront grâce devant la Révolution. Elle dévore tout, et quand elle aura renversé, démoli, broyé notre société expirante, elle se détruira elle-même.
C'est bien la guerre à Dieu qu'elle poursuit.
Quel bénéfice, en effet, trouverait-elle dans ces étranges exécutions, dont le résultat le plus évident est d'augmenter la misère publique, de replonger dans le gouffre de la faim et du désespoir, les milliers de malheureux que la charité en sauvait chaque jour?
Source : Gallica

A bas les curés ! A bas les bourgeois… (1880)

L'injure et l'outrage ne sont épargnés à rien de ce qui est respectable : ni la majesté de l'âge, ni la grandeur du caractère, ni la dignité des fonctions, ni même la protection des lois, n'en défendent le clergé national, à tous les degrés de la hiérarchie.
Pour tout dire, enfin, depuis que la Révolution a pris décidément le parti de battre en brèche la foi religieuse, dernier rempart de l'ordre social, la haine révolutionnaire s'est manifestée par tous les moyens : par le club et par le théâtre, par le livre et par le journal, par la plume et par le crayon.
Source : Gallica

A bas les curés ! A bas les bourgeois… (1880)

Vous saurez qu'il est plus nécessaire de dépenser un demi-million en peintures au balai sur de vieilles toiles qu'à construire une église, et qu'enfin, si vous n'êtes pas content, il vous reste la ressource de vous plaindre, quitte à attraper quelques mois de prison et quelques mille francs d'amende, en vertu de la liberté de penser, d'une part, et de la liberté de la presse, de l'autre.
Source : Gallica

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