Abbé de Bouvens, Oraison funèbre de très-haute, très-puissante et très-excellente princesse… (1810)
“ La Reine, Messieurs, après s'être nourrie du pain des anges, paroît reprendre une nouvelle vie, afin de communiquer à ceux qui l'entourent une partie de son ardente piété. Il lui semble, qu'après avoir fait, pour elle-même et pour son salut, tout ce qu'elle a jugé d'important et de nécessaire, elle doive exercer une sorte d'apostolat, afin de laisser après elle de grands exemples et d'édifiants souvenirs. De là ces pieuses aspirations lorsque le ministre des autels, dépositaire de sa confiance, lui parloit des mérites immenses, du divin rédempteur. ”
