Charles Philippe Marchand

Résumé

Charles Philippe Marchand Lettre à S. G. Messire Cte de Peyronnet… (1826)

On m'a imputé un sacrilège; je dois prouver que non-seulement cette inculpation a été une injustice révoltante, puisqu'elle n'avait aucun fondement, mais encore que le ministère public a étrangement calomnié mes intentions ; en un mot, et sans prétendre le moins du monde qu'elle puisse intéresser et le public et Votre Grandeur, je veux faire ici ma profession de foi. C'est une satisfaction qui doit m'être permise lorsqu'il s'agit d'un crime aussi épouvantable que le serait une escroquerie sacrilège.
Source : Gallica

Charles Philippe Marchand Lettre à S. G. Messire Cte de Peyronnet… (1826)

Mais alors, et si, dans ces actes, par erreur ou avec intention , un membre du parquet a qualifié un honnête homme d'escroc, de voleur, d'assassin; si, plus tard et faute de charges, le ministère public est forcé d'abandonner ses poursuites ; et si, légalement, il n'est pas permis de demander réparation, parce que le procureur du roi avait mission de rechercher et de réprimer le crime ou le délit, s'ensuit-il que tout silence soit imposé à la victime d'une pareille diffamation?
Source : Gallica

Charles Philippe Marchand Lettre à S. G. Messire Cte de Peyronnet… (1826)

Je crois que nous devons repousser toute doctrine « qui ne nous apprendrait que des choses absurdes et sans raison , qui ne nous inspirerait que des sentimens d'aversion pour nos semblables et de frayeur pour nous mêmes, qui ne nous peindrait qu'un Dieu colère, jaloux, vengeur, partial, haïssant les hommes, un Dieu de la guerre et des combats, toujours prêt à détruire et foudroyer, toujours parlant de tourmens, de peines et se vantant de punir mém'e les innocens 3. »
Je crois que nous ne devons point faire à autrui ce que nous ne voudrions pas qu'on nous fît.
Source : Gallica

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