Conrad-Christophe Delacour

Résumé

Conrad-Christophe Delacour Réponse à des calomnies (1870)

Toutes ces irrégularités, pour ne pas dire ces énormités, tant judiciaires qu'administratives, sont la conséquence du trouble général des esprits et du désordre des intelligences à cette déplorable époque: Le lieutenant Delacour n'a cessé de protester contre la décision qui l'a frappé ; mais il a dû attendre pour se pourvoir que le vice-amiral Tréhouart, qui avait présidé le conseil d'enquête, en 1848, fût de retour à Paris. Je l'ai mis en rapport avec cet officier général, dans l'esprit duquel il désirait surtout faire entrer la lumière.
Source : Gallica

Conrad-Christophe Delacour Réponse à des calomnies (1870)

Que le conseil d'enquête, qui, par suite d'une sorte d'insurrection d'officiers, excitée à Toulon contre le lieutenant Delacour, dans l'effervescence de la catastrophe de février, a émis son avis sur sa conduite comme commandant du Tonnerre, n'était nullement compétent. Aux termes des ordonnances, c'était à un conseil de marine qu'il appartenait d'examiner les actes de cet officier.
Source : Gallica

Conrad-Christophe Delacour Réponse à des calomnies (1870)

J'assistai, en particulier, aux instructions qui lui furent données, lorsque M. le comte Rossi, alors ambassadeur, jugea à propos de diriger le Tonnerre sur Palerme, où une violente insurrection avait rendu nécessaire, pour la protection de nos nationaux, la présence d'un bâtiment français.
J'apprends qu'au nombre des griefs admis par le conseil d'enquête contre M. Delacour, figure la défense faite par lui à son équipage et à tout son étatmajor de ne se mêler en aucune manière des affaires politiques du royaume des Deux-Siciles, fait que le conseil aurait qualifié d'abus de pouvoir.
Source : Gallica

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