Résumé

François-Édouard Hardy Affaire de "la Reine-Blanche", dossier de M. Mercereau… (1871)

Il est évident que la vie du bord ne sera plus tenable s'il n'est pas possible, dans l'intimité, de laisser échapper une parole, dictée le plus souvent par l'ennui ou la mauvaise humeur, mais que l'on serait désolé de voir sortir de l'enceinte du carré, sans s'exposer à être mis en demeure, quelque jour, d'avoir à la répéter, sous serment, devant un tribunal ou un conseil d'enquête.
Source : Gallica

François-Édouard Hardy Affaire de "la Reine-Blanche", dossier de M. Mercereau… (1871)

Ce qui est odieux et grotesque en tout ceci, c'est qu'un jeune homme sans valeur et presque, sans services ose employer de semblables expressions quand il parle d'un officier qui a gagné ses épaulettes de capitaine de frégate aux batteries devant Sébastopol, celles de capitaine de vaisseau à l'attaque des forts du Peiho, où il a été magnifique, qui a commandé avec la plus grande distinction les divisions navales de Bourbon et de la Manche, qui a été membre du conseil d'amirauté, que respectent et affectionnent tous les honnêtes gens qui ont en l'honneur de servir sous ses ordres.
Source : Gallica

François-Édouard Hardy Affaire de "la Reine-Blanche", dossier de M. Mercereau… (1871)

Il faut, que l'officier qui a commis une action aussi méprisable en porte le châtiment ; s'il ne quitte pas la marine, ce qu'il devrait avoir déjà fait, il faut que, partout où il servira, le souvenir de cette infamie le suive. C'est le but que je me propose d'atteindre en publiant cette brochure et en en conservant un nombre d'exemplaires suffisant pour pouvoir en adresser, plus tard, aux officiers qui auront la mauvaise chance d'avoir M. Mercereau pour inférieur ou pour camarade.
Source : Gallica

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