François-Édouard Hardy, Affaire de "la Reine-Blanche", dossier de M. Mercereau… (1871)
“ Ce qui est odieux et grotesque en tout ceci, c'est qu'un jeune homme sans valeur et presque, sans services ose employer de semblables expressions quand il parle d'un officier qui a gagné ses épaulettes de capitaine de frégate aux batteries devant Sébastopol, celles de capitaine de vaisseau à l'attaque des forts du Peiho, où il a été magnifique, qui a commandé avec la plus grande distinction les divisions navales de Bourbon et de la Manche, qui a été membre du conseil d'amirauté, que respectent et affectionnent tous les honnêtes gens qui ont en l'honneur de servir sous ses ordres. ”
