Résumé

Conseils hygieniques et moraux… (1865)

Le méchant inconverli doit seul trembler devant la mort !
Or donc, de tous ces points de vue (mais en nous appuyant sur Jésus-Christ) , notre foi doit voir la belle âme de Louis Cavier dans le ciel. L'ange de l'immortalité plane sur cette tombe ; il secoue, lumineuses et bienfaisantes, ses ailes sur les membres du cher défunt, objet de nos regrets universels (ils reposent en attendant une résurrection glorieuse) ; sur ses pensées et sur son cœur, sanctuaire
constamment vivifié par la justice et la bonté, par une piété gracieusement communicative.
Source : Gallica

Conseils hygieniques et moraux… (1865)

Voilà la religion faite évidence, au double flambeau de la raison et de l'évangile. Heureuses les nations où il est permis aux maîtres d'école de donner à leurs élèves ces principes de physiologie et de psychologie chrétiennes. De ces points de vue, la mort n'est plus une mort, tous ses épouvantements disparaissent.
Mais dans Louis Cavier, que nous pleurons, tout est mort; or, c'est effrayant.
Le mot tout est de trop. Dans Louis Cavier, comme dans tous les morts, l'œil est mort : oui, en tant que miroir qui réfléchissait sa belle âme
Source : Gallica

Conseils hygieniques et moraux… (1865)

Commencer son travail longtemps avant que le crépuscule se lève; pour-
suivre ce travail sous les rayons d'un soleil incendiaire ; cesser seulement quand minuit sonne un jour de plus sur vos membres harassés, broyés; se lever pour recommencer encore , sans autre repos qu'un sommeil agité, et de quelques heures ; c'est abuser de ses forces ; c'est faire de sa vie plus qu'une torture de galères, c'est vendre sa santé à des écus que Dieu ne bénira pas ; c'est ensemencer des infirmités dans ses membres ; ce n'est pas s'enrichir, c'est se suicider.
Source : Gallica

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