Résumé

Coudurier L'art de parvenir , poëme en trois chants… (1824)

Qui, prenant son essor dans sa noble fierté, Transmet son nom lui-même à l'immortalité I L'un électrise tout par son brillant génie, Quand l'autre bassement se livre à l'infamie.
0 toi, qui jeune encore as déserté les bancs, Et quitté le collége et ses tristes pédans, Tu veux paraître enfin parmi les gens du monde; Pour parvenir un jour, tout ton espoir se fonde Sur un esprit aimable et d'utiles talens : Le mérite, mon cher, ne marche qu'à pas lents; Il faut plus : du jargon , du front et de l'audace ; Sans tous ces grands moyens tu resteras sans place.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature