Résumé

Ernest Humbert Quelques réflexions à propos des boeufs étrangers importés pendant la guerre (1916)

J'ignore les qualités gastronomiques de la viande de chien. Si j'en ai mangé, c'est à mon insu. Rien n'est plus difficile, paraît-il, de différencier, à simple vue, un gigot de chien d'un gigot de mouton. Un des moyens empiriques qui trompe le moins, c'est la présence du poil sur le gigot de chien et de la laine sur le gigot de mouton. Si je suis entré dans ces détails, c'est pour vous montrer combien la presse exagérait, au début des hostilités, en annonçant que l'Allemagne serait affamée après quelques mois die guerre.
Source : Gallica

Ernest Humbert Quelques réflexions à propos des boeufs étrangers importés pendant la guerre (1916)

La France et l'Angleterre puisent les animaux dont elles ont besoin, principalement aux Etats-Unis et en Argentine, où l'on trouve, comme nous l'avons vu, des bœufs en grande quantité. Le nombre augmente chaque année d'une façon notable; par contre, le troupeau ovin diminue suivant une loi générale d'évolution des pays neufs qui veut que le mouton, venu le premier, s'efface peu à peu devant le bœuf, animal plus exigeant, mais plus productif.
Source : Gallica

Ernest Humbert Quelques réflexions à propos des boeufs étrangers importés pendant la guerre (1916)

L'Allemagne cherche à se suffire à elle-même, mais elle ne peut y parvenir encore, l'accroissement du rendement bovin ne marchant pas aussi vite que celui des besoins à satisfaire. Elle estime que la meilleure façon d'assurer la consommation de la viande est de développer le bétail en défrichant des surfaces encore incultes et marécageuses.
Source : Gallica

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