F.-L. Groult de Tourlaville, Larmes d'un barde sur le fanatisme politique… (1833)
“ Toi, dont le cœur s'enivre aux sources de la haine, Qui mords, en rugissant, cette éternelle chaîne Unissant l'âme au Ciel et les peuples aux rois, Réponds : ton bras de fer, guidé par la furie, A-t-il servi ton Dieu, ton Prince et ta Patrie, En déchirant toutes les lois ? Non, non, la liberté, la fille de Dieu même, De célestes vertus ornant son diadème, Sur des peuples plus doux épanche ses trésors ; Comme un ange de paix qui fuit loin des orages, Elle aime un soi tranquille où des hommes plus sages Vivent dans d'éternels accords. ”
