Omar Khayyám,
Les Quatrains de Khèyam
“ Il poursuit, au contraire, invariablement son idée sur le néant des choses de ce monde, sur l’absurdité des hommes, qui se tuent pour acquérir des richesses, des grades, des titres, ou pour pénétrer par la science et le raisonnement les secrets que Dieu a voulu leur cacher. Ne point rester oisif ici-bas en vue de notre voyage futur, selon Khèyam, c’est s’occuper exclusivement de la Divinité, en vidant la coupe de son amour ; ou bien, notre poëte voudrait-il qu’on allât dans l’autre monde avec une coupe à la main ? ”
