Résumé

Fabien Magnin Rapport à la Société positiviste… (1848)

S'ils sont pauvres, c'est parce qu'on les a laissés sans travail, ou que leur travail ne leur a pas été payé sa valeur. On dira que l'on ne peut tout prévoir : c'est vrai; aussi quoique nous engagions les industriels, autrement dire les intéressés de la richesse publique, à être le plus prévoyants possible, n'est-ce point à eux que nous demanderons d'y apporter un remède. On dira que, s'il y a des pauvres, ils le doivent à la paresse. Nous répondrons que la paresse doit être l'exception et l'activité la règle!...
Source : Gallica

Fabien Magnin Rapport à la Société positiviste… (1848)

« Elle a cependant quelque chose de particulier, dit l'ouvrier ; car si une marchandise ordinaire ne se vend pas un jour, elle se vend l'autre, tandis que si je ne vends pas mon activité, elle est perdue pour tout le monde et pour moi ; et comme la société ne vit que des résultats du travail, elle se trouve appauvrie de toute la valeur que j'aurais pu produire. » Cette réponse vaut toutes les statistiques, et elle suffirait pour détruire tous les préjugés si on voulait bien en suivre toutes les conséquences.
Source : Gallica

Fabien Magnin Rapport à la Société positiviste… (1848)

Quand on observe avec soin la vie industrielle, on ne tarde pas à s'apercevoir que la plupart des maux qui la troublent sont dus à l'imprévoyance dans la direction du travail et de la richesse publique. Cette cause n'est pas la seule ; mais, parmi celles qui laissent prise à l'intervention du législateur, elle nous a paru mériter une attention tonte particulière : d'abord à cause des perturbations qu'elle apporte dans le travail ; et surtout parce qu'elle réagit sur les esprits d'une manière fâcheuse en donnant naissance à des préjugés
Source : Gallica

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