Résumé

Historique du 324e régiment d'infanterie pendant la guerre de 1914-1918 (191.)

La guerre de mines y battait son plein ; des bombardements par obus de tous calibres, bombes et torpilles, bouleversaient les tranchées, occasionnant aux troupes de garnison des pertes graves et des fatigues considérables. Les deux bataillons alternèrent pour l'occupation de ce terrain bouleversé, transformé par les intempéries en fondrières où les hommes s'enlisaient, jusqu'au 4 décembre, date à laquelle le régiment, repassant à la 107e Brigade, rejoignit la 72e Division au nord de Verdun, où il tint, à partir du 13 décembre, le secteur Béthincourt-Forges.
Source : Gallica

Historique du 324e régiment d'infanterie pendant la guerre de 1914-1918 (191.)

Il a d'abord reçu l'ordre de tenir coûte que coûte, puis de ne reculer que pas à pas : c'est sur sa résistance que repose le passage de l'Oise. Il le sait et, stoïquement, avec son admirable chef, le Commandant PROVOST, il se dévoue.
Le régiment se rassembla à Janville. Il avait perdu 20 officiers et 1.148 hommes de troupe. Mais il pouvait être fier de son œuvre ; les objectifs donnés aux troupes allemandes de l'attaque frontale pour le premier jour étaient les Carrières. 40 heures après le début de son attaque, l'ennemi était encore à la Divette.
Source : Gallica

Historique du 324e régiment d'infanterie pendant la guerre de 1914-1918 (191.)

A 8 heures, en effet, le 6e Bataillon du 324e, appuyé par le 5e en soutien, contre-attaquait en liaison avec le 164e R. I. et infligeait à l'ennemi des pertes considérables. A 9 h. 10, le front était intact.
Le Lieutenant AUJARD, à la tête d'un peloton de la 23e Cie, se lance à la contre-attaque d'un assaillant plusieurs fois supérieur en nombre, avec une audace et une vigueur telles qu'il l'arrête sur place, et, en arrivant au corps à corps, le fait refluer en désordre vers ses lignes de départ. Il tombe blessé d'un coup de pistolet à la cuisse.
Source : Gallica

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