Résumé

Pierre Médan La première fourragère du 112e… (1919)

A 4 heures du matin, le génie établit trois passerelles sur la Seille sans éveiller l'attention de l'ennemi ; à 5 heures 35 quatre groupes franchissent la rivière et dès que le tir d'encagement de l'artillerie s'est déclenché, partent à l'assaut du village. Une patrouille ennemie avait aperçu les assaillants et donné l'éveil : aussi les allemands sont-ils à leur poste de combat. Les réseaux sont coupés par nos hommes sous le feu des mitrailleuses; le village est envahi et un sévère combat s'engage avec la garnison bien défendue par ses tranchées.
Source : Gallica

Pierre Médan La première fourragère du 112e… (1919)

Le fer ne devient acier qu'après avoir subi la double épreuve du jeu et de la trempe. Les souffrances allègrement endurées, l'habitude journalière de l'héroïsme ont, de même, fait du 112e régiment d'infanterie un bloc infrangible, une personne morale dont l'unité vigoureuse et indissoluble autorise pour l'avenir les espoirs les plus audacicux.
Source : Gallica

Pierre Médan La première fourragère du 112e… (1919)

Le ravitaillement des troupes en première ligne est très difficile ; le séjour dans les tranchées encore bien imparfaites, est dangereux par suite des coups de feu et des tirs des mitrailleuses qui partent à tout instant de la tranchée adverse. C'est ainsi que le 19 janvier, le lieutenant Ebener, commandant la troisième compagnie, officier de très haute valeur, est tué d'une balle à la tête pendant qu'il observait l'ennemi de la tranchée de première ligne.
Source : Gallica

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