Institut national de la statistique et des études économiques

Résumé

Institut national de la statistique et des études économiques Les Comptes intermédiaires des entreprises en 1976 (1980)

Ce ratio vise à retracer la rentabilité financière dégagée pour les propriétaires de l'entreprise.
L'écart entre le ratio de rentabilité économique globale (rapportant l'excédent brut d'explotation au total du bilan) et la rentabilité financière provient essentiellement de l'effet de levier : dans la mesure où la rémunération des capitaux empruntés ou apportés par les relations commerciales (crédits des fournisseurs et avances des clients) est inférieure à la rentabilité économique globale, la rentabilité financière pour les propriétaires de l'entreprise se trouve relevée.
Source : Gallica

Institut national de la statistique et des études économiques Les Comptes intermédiaires des entreprises en 1976 (1980)

Lorsque la taille des entreprises augmente, on peut penser que la part de la valeur ajoutée dans la production diminue, en raison du poids plus important des consommations intermédiaires, et que la part du profit dans la valeur ajoutée augmente : mais il n'en est pas toujours ainsi et la situation peut varier beaucoup d'un secteur d'activité à l'autre.
Source : Gallica

Institut national de la statistique et des études économiques Les Comptes intermédiaires des entreprises en 1976 (1980)

EXCÉDENT BRUT D'EXPLOITATION/IMMOBILISATIONS BRUTES
Ce ratio mesure le rendement économique des
immobilisations dont dispose l'entreprise. Il peut permettre d'appréhender la rentabilité du capital, considéré comme facteur de production. Mais il doit être utilisé avec prudence, pour plusieurs raisons. D'abord, la valeur comptable des immobilisations est en général assez différente de la valeur réelle, en raison de l'absence de réévaluation périodique des immobilisations.
Source : Gallica

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