Résumé

Instruction sur l'emploi de l'observation aérienne en liason avec l'artillerie (1915)

On peut, en imposant à chaque avion une zone d'émission, obtenir que l'intensité des signaux reçus au poste récepteur correspondant soit nettement supérieure à celle d'un avion pourvu des mêmes caractéristiques, et opérant pour un autre groupement. On peut, en prenant toutes ces précautions, arriver à une forte concentration d'avions munis de T. S. F. (3 ou 4 pour un front de 4 kilomètres) .
L'obligation pour l'observateur de n'émettre que dans un secteur et à un moment déterminé, constitue une gêne diminuant le rendement des avions.
Source : Gallica

Instruction sur l'emploi de l'observation aérienne en liason avec l'artillerie (1915)

Pour chaque point d'ascension, il y a des parties de terrain qui échappent à l'observation, même quand le ballon est à l'attitude maxima. Le commandant de la compagnie d'aérostiers établit pour chaque point d'ascension la carte des zones non observables du ballon, et la communique à l'artillerie.
Les changements d'observateurs occasionnent une perte de temps importante ; on sera obligé parfois, en cas d'action intensive, de ne pas changer d'observateur pendant toute une journée.
Source : Gallica

Instruction sur l'emploi de l'observation aérienne en liason avec l'artillerie (1915)

La liaison entre l'observateur en ballon et les batteries est constante. L'avion découvre mieux les objectifs, les situe avec plus d'exactitude, peut observer dans les zones qui échapperaient aux vues du ballon, soit par suite des formes du terrain, soit par suite d'un éclairement défavorable.
Le chef du Service aéronautique de l'armée assure la coordination entre l'ensemble des escadrilles et des compagnies d'aérostiers de l'armée et centralise leurs renseignements.
Source : Gallica

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