Résumé

J.-P. Bertrand Nouveau Mode d'organisation de la Commune soumis à l'approbation des membres du Gouvernement et aux électeurs de Paris… (1870)

C'est là le but qu'il faut atteindre, sans nous occuper ni d'élection ni d'alimentation : la gaieté, l'enthousiasme, c'est de la tactique politique. Quelle élévation de l'intelligence! Faisons de belles phrases, de beaux discours, — employons des mots bien choisis; c'est une alimentation bourgeoise, plus que bourgeoise, c'est de la haute volée. Est-ce bien là notre défaut à tous, depuis le premier ministre jusqu'au plus simple ouvrier? Voici maintenant le mode que je propose au sujet de l'élection de la Commune.
Source : Gallica

J.-P. Bertrand Nouveau Mode d'organisation de la Commune soumis à l'approbation des membres du Gouvernement et aux électeurs de Paris… (1870)

La Commune, c'est, d'après de sages républicains, un auxiliaire au Gouvernement, qui ne peut veiller suffisamment et méthodiquement, en même temps, aux affaires de la guerre qui lui sont spécialement dévolues et aux affaires publiques, surtout en ce moment où les unes comme les autres sont si multipliées et si urgentes, notamment des mesures équitables sur l'alimentation et, la surveillance des spéculateurs inhumains qui profitent des besoins et de la misère de la classe ouvrière pour s'enrichir; délit plus coupable, dans un moment si critique, que l'assassinat.
Source : Gallica

J.-P. Bertrand Nouveau Mode d'organisation de la Commune soumis à l'approbation des membres du Gouvernement et aux électeurs de Paris… (1870)

Consolez-vous donc, Parisiens, et soyez satisfaits parce qu'on a reconnu l'urgence de la Commune ; parce que cette urgence est tellement accentuée qu'il faut bien la faire, y apporter tout le développement possible, ce qui ne pourra se faire convenablement qu'à l'époque désignée. Il n'y a que les lumières de ce siècle qui puissent arriver à ce progrès. Ayons confiance dans l'avenir; ne soyons pas alarmistes, laissons faire au hasard; nous avons assez des Prussiens pour occuper toutes nos préoccupations, toute notre intelligence, tout notre temps
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature