J.-P. Bertrand Nouveau Mode d'organisation de la Commune soumis à l'approbation des membres du Gouvernement et aux électeurs de Paris… (1870)

Consolez-vous donc, Parisiens, et soyez satisfaits parce qu'on a reconnu l'urgence de la Commune ; parce que cette urgence est tellement accentuée qu'il faut bien la faire, y apporter tout le développement possible, ce qui ne pourra se faire convenablement qu'à l'époque désignée. Il n'y a que les lumières de ce siècle qui puissent arriver à ce progrès. Ayons confiance dans l'avenir; ne soyons pas alarmistes, laissons faire au hasard; nous avons assez des Prussiens pour occuper toutes nos préoccupations, toute notre intelligence, tout notre temps
Source : Gallica

J.-P. Bertrand La Guerre à outrance. (Signé : J.-P. Bertrand… (1871)

Par la civilisation des peuples, par le progrès de l'organisation sociale, et la régénération de la France, on assure l'avenir et la prospérité de la République, ce qui fera la gloire du 19e siècle. C'est là le devoir de tous et le désir des parisiens. Voilà la guerre à outrance que nous devons faire à l'anarchie.
Source : Gallica

J.-P. Bertrand Nouveau Mode d'organisation de la Commune soumis à l'approbation des membres du Gouvernement et aux électeurs de Paris… (1870)

La Commune, c'est, d'après de sages républicains, un auxiliaire au Gouvernement, qui ne peut veiller suffisamment et méthodiquement, en même temps, aux affaires de la guerre qui lui sont spécialement dévolues et aux affaires publiques, surtout en ce moment où les unes comme les autres sont si multipliées et si urgentes, notamment des mesures équitables sur l'alimentation et, la surveillance des spéculateurs inhumains qui profitent des besoins et de la misère de la classe ouvrière pour s'enrichir; délit plus coupable, dans un moment si critique, que l'assassinat.
Source : Gallica

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