Résumé

Jean Babelon Bronzes antiques de Sardaigne… (1954)

Les chasseurs sont nombreux, eux aussi munis d'un arc ou bien d'une fronde, la gibecière en bandoulière, ou retenue sur le dos par des courroies. Les visages sont d'un type uniforme, soit qu'il faille y voir une structure ethnique, soit que la technique l'impose au modeleur : la face est allongée, les yeux figurés par des pastilles en relief, le nez long et droit. Les lutteurs sont nus, ils s'avancent pour la prise, ou sont enlacés pour le combat. Les femmes sont rares, en voici une pourtant, qui tient un enfant dans son giron : scène familiale ou évocation d'une divinité-mère ?
Source : Gallica

Jean Babelon Bronzes antiques de Sardaigne… (1954)

Les statuettes néolithiques de ce genre ont été découvertes pour la première fois dans les Cyclades. Elles semblent avoir été destinées à accompagner le mort dans sa sépulture. Leur forme « n'est qu'un symbole géométrique de la forme humaine naturelle ». Peut-être celle-ci, qui est le plus bel exemplaire trouvé en Sardaigne, a-t-elle été importée dans l'île, à une époque que l'on ne saurait déterminer.
Source : Gallica

Jean Babelon Bronzes antiques de Sardaigne… (1954)

Ces statuettes, dont les gestes et les attitudes nous étonnent par leur réalisme instinctif, surpris en des lignes et des volumes synthétiques, représentent des chefs de clans en appareil guerrier, armés d'un arc, parfois bandé ou détendu, l'épée large et plate sur l'épaule, coiffés d'un casque rond muni de panaches extravagants en forme de cornes, vêtus de courtes tuniques ou d'un simple pagne, les
11
jambes protégées par des cnémides.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature