Résumé

Jean-Baptiste-Germain Fabry La Régence à Blois, ou Les derniers momens du gouvernement impérial… (1814)

Les journaux , qu'on recevoit librement depuis trois jours, faisoient connoître les actes du nouveau gouvernement ; mais on n'en vivoit pas moins sous le régime de l'ancien , et la proclamation de Blois demeuroit toujours affichée , sans que les autorités missent rien à la place. Seulement on lisoit , à côté de cette proclamation, des placards qui exhortoient tout le monde à la paix , sans dire par qui cette paix étoit donnée et garantie , et sans parler ni au nom du gouvernement impérial qu'on n'osoit plus invoquer, ni au nom du gouvernement royal qu'on n'osoit pas encore proclamer.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Germain Fabry La Régence à Blois, ou Les derniers momens du gouvernement impérial… (1814)

Nous avons remarqué un premier acte de la régence, qui a voit pour but le salut de l'Etat.
Délivrés d'un si grand objet de sollicitude , les membres du gouvernement ne dédaignèrent pas de tourner leur attention vers un objet moins important : ils prirent des mesures relatives au paiement de l'arriéré de leurs traitemens. Le ministre du trésor, et le trésor lui-même étoient sur les lieux; rien ne s'opposoit au dernier parti qu'on pouvoit tirer de l'un et de l'autre.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Germain Fabry La Régence à Blois, ou Les derniers momens du gouvernement impérial… (1814)

Bientôt S. E. se vit obligée de quitter ce lieu de retraite , après avoir manqué d'y être prise par un détachement de cavalerie des alliés que le hasard y avoit amené , et qui ne laissa à S. E. que le temps de monter à cheval et de se sauver. Elle se rendit dans l'Auvergne, de la à Montpellier , et enfin à Blois et à Orléans, où elle se reposa le jour de
Pâques.
Source : Gallica

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