Jean-François Payen

Résumé

Jean-François Payen Recherches sur Michel Montaigne… (1862)

Je, dois à l'obligeance extrême de M. Cuvillier-Fleury d'avoir été mis en rapport avec le directeur de la bibliothèque de Leyde, M. W.-G. Pluygers; cet actif et laborieux conservateur se souvenant des pages si intéressantes que notre éminent écrivain a consacrées à Montaigne, et heureux de témoigner ses sentiments à un homme dont il admire le talent, dont il estime le caractère, lui offrait communication d'une lettre de P. de Brach relative à la mort du philosophe gascon.
Source : Gallica

Jean-François Payen Recherches sur Michel Montaigne… (1862)

Rien surtout n'est plus désolant que l'aspect de la contrée où je suis. Mon esprit se maintient pourtant au-dessus de tant de maux, si ce n'étoit que parfois il cède à la maladie, qui dans sa cruelle obstination trompe, hélas ! tous les efforts de l'intelligence et de la raison la plus exercée. Quand je dis qu'il se lasse d'une vaine résistance, ce n'est pas qu'il s'abandonne jusqu'au sacrifice de ses convictions ou de ses sympathies
Source : Gallica

Jean-François Payen Recherches sur Michel Montaigne… (1862)

Montaigne étoit en correspondance avec Juste Lipse, qu'il qualifie dans les Essais « le plus sçavant homme qui nous reste, d'un esprit très poly et judicieux, vrayement germain à mon Turnebus. » Par suite, Marie de Gournay étoit entrée en relation avec l'érudit Belge, dont la correspondance imprimée comprend plusieurs lettres adressées à nos deux compatriotes (2) . Parmi ces lettres, il en est une qui rentroit complètement dans le cadre de cet article, et J. Lipse annonce, lui aussi, à Marie de Gournay, la mort de son père d'alliance.
Source : Gallica

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