Jean-François Payen

Résumé

Jean-François Payen Notice bibliographique sur Montaigne… (1837)

Louis. notre chère et bien-aniée, la damoiselle de Gournay, nous a fait remontrer que le feu sieur de Montaigne lui ayant, de son vivant, recommandé le soin de son livre des ESSAIS, et depuis son décès, ses plus proches lui ayant donné toute charge de l'impression d'iceux, comme il est notoire, et plusieurs fautes énormes s'étant coulées en la plupart des impressions, en sorte que tout le livre s'en trouve gâté et plein d'omissions et additions apostées, comme l'exposante a fait voir à aucuns de nos amés et féaux conseillers.
Source : Gallica

Jean-François Payen Notice bibliographique sur Montaigne… (1837)

M. Bernadau, avocat à Bordeaux, et auteur des Antiquités Bordelaises, le fit connaître par une lettre adressée au journal général de France ( novembre 1789) . Cet exemplaire resta quelque temps dans la maison de Montaigne, puis d'après M. Bernadau, « il fut donné aux Feuillans de Bordeaux par madame de Montaigne, par ordre de son mari, qui leur était fort attaché, et dans l'église desquels il avait choisi sa sépulture; c'est donc sans fondement que l'auteur du nouveau Dictionnaire historique prétend qu'on voit dans la bibliothèque de ce couvent un supplément manuscrit des Essais. »
Source : Gallica

Jean-François Payen Notice bibliographique sur Montaigne… (1837)

Sorel, dans la Bibliothèque française, dit, au sujet même de ces essais de traduction : « Puisqu'on n'y saurait rien changer sans les « rendre tout autre que ce qu'ils sont, il faut les laisser dans un état « qui leur a déjà acquis tant de réputation ; et on peut appliquer à Montaigne ce que disait Racine dans la préface de Mithridate:" Je rapporte « les paroles de Plutarque telles qu'Amyot les a traduites, car elles ont « une grâce, dans le vieux style de ce traducteur, que je ne crois point « pouvoir égaler dans notre langue moderne. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature