Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Guillaume Budé : [exposition], Paris… (1968)

VI GUILLAUME BUDE
numismatique, tout l'intéressait. Jeune homme, il goûta les plaisirs des seigneurs : le cheval et la chasse. Enfin il découvrit la splendeur des littératures latine et grecque et se plongea avec passion dans ce monde alors inconnu qu'était l'hellénisme. Lié avec les plus grands esprits de son temps, Thomas Morus, Bembo, Etienne Dolet, Rabelais et surtout Erasme, il entretint avec eux des correspondances qui nous apportent les plus vivants témoignages que nous possédions sur les relations culturelles au temps de la Renaissance.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Guillaume Budé : [exposition], Paris… (1968)

Budé accompagna le livre d'une préface adressée à François Ier qui constitue, on l'a vu, un très ardent plaidoyer en faveur de l'institution des lecteurs royaux : « Vous nous avez dit que vous orneriez votre capitale de cet établissement qui doit être pour toute la France une sorte de musée... Or, à l'heure qu'il est, on dit que vous n'avez pas tenu vos promesses, et comme je m'en suis porté caution, on s'en prend à moi de ce retard. On se moque de moi et on me traite de parjure ». On sait combien fut décisif le rôle de Budé à cet égard.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Guillaume Budé : [exposition], Paris… (1968)

Quatre ans plus tard, Dolet fit précéder le premier tome de ses Commentaires sur la langue latine d'une préface adressée à Budé : « Se pourrait-il, lui écrivait-il, qu'il vienne un jour où tes écrits risquent d'être négligés des érudits ou qu'ils engendrent jamais la satiété ? Ils vivront pour toujours, comme vivront ceux qui comme eux ont pour garant d'immortalité l'ampleur du savoir».
Source : Gallica

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