Guillaume Apollinaire,
L’Enfer de la Bibliothèque nationale
“ C’était si bien compris, lors de la grande vogue de son roman, que l’on craignit de voir ces stupides doctrines faire école, et que Rétif de la Bretonne écrivit une Antijustine qui ne le cédait presque en rien à Justine elle-même en tableaux lascifs, simplement « pour éloigner de la cruauté, de la soif du sang, et de la mort de la femme possédée ». — Grand merci ! nous n’en sommes plus là, le besoin ne se fait plus sentir aujourd’hui de prouver qu’on peut aimer les femmes, sans pour cela prendre nécessairement plaisir à les écorcher vives, à les pendre et à les décapiter. ”
