Résumé

Joseph Pitard Exploration scientifique du Maroc… (1913)

Falaises maritimes. — Les rochers qui affleurent sous la couverlure sablonneuse du rivage atteignent également au maximum 10 à 15 mètres de hauteur. Nous pouvons en signaler de bons exemples à Sidi Abderrhamane, Aine Diab, El Hank, Oukacha, Fedhala, Sidi Mohammed Chergui, Bou Znika.
Sans cesse battus par la forte houle de l'Océan, ils se désagrègent sous forme de blocs volumineux qui s'entassent les uns sur les autres en donnant le plus souvent, par suite de leur désagrégation, une plage de gros galets absolument stérile.
Source : Gallica

Joseph Pitard Exploration scientifique du Maroc… (1913)

Qu'il nous soit permis enfin d'adresser nos plus sincères remerciements à MM. les membres de la Commission d'études scientifiques au Maroc, et tout particulièrement à son distingué président, M. le général Bourgeois, au prince Bonaparte, président de la Société de Géographie, à M. le baron Hulot, secrétaire général de cette Société, à M. Edmond Perrier, directeur du Muséum d'Histoire naturelle, pour le témoignage de haute estime dont ils ont bien voulu nous honorer en nous chargeant de l'étude de la flore du Maroc.
Source : Gallica

Joseph Pitard Exploration scientifique du Maroc… (1913)

En Chaouïa ils se retrouvent même sur le plateau de Settat, et dans les vallées peu profondes nous rencontrons encore d'excellentes terres fortes. Ils atteignent même Guicer et Khemisset (à 100 kilomètres de Casablanca) où ils passent peu à peu dans la première localité aux steppes pierreuses de Dar Chafaï, dans la deuxième à la steppe sablonneuse de Mechra ben Abou.
L'épaisseur du sol est très variable. Peut-être un peu faible en Chaouïa (environ 40 à 60 centimètres) , elle peut atteindre 1 à 2 mètres chez les Abda et jusqu'à 5 et 6 mètres chez les Doukkala.
Source : Gallica

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