La centralisation et la révolution (1871)
“ Ils ont aggravé, d'une part, la redoutable supériorité de Paris sur le reste de la France, en le dotant d'embellissements nouveaux. Ils ont affaibli, de l'autre, sa valeur morale et sa conscience, en rendant chaque année plus nombreux et plus forts ces éléments impurs qui le pervertissent et le dominent. Paris, en effet, qui prétend régenter la Frauce, et qui la régente en vérité, Paris n'a ni la conscience, ni le jugement, ni la disposition de lui-même; c'est un corps qui n'a pas d'âme, parce qu'il n'a ni cohésion, ni réflexion, ni contrôle, ni solidarité ”
