Louis-Antoine de Caraccioli, De la gaieté . Par le marquis Caraccioli… (1762)
“ Ce n'est jamais que l'abus, qu'on doit condamner & éviter ; il n'y a rien de plus pitoyable qu'un mauvais plaisant, comme il n'y a rien de plus aimable qu'une personne raisonnablement enjouée. Lorsqu'on rit du fond du cœur, on annonce qu'on fent le plaisir d'exister, & qu'on jouit d'une conscience pure & par sible. Mais il ne faut pas croire que ce doivent être des éclats. Ceux qui paroissent rire avec plus de force, n'ont souvent qu'une gaieté empruntée. ”
