Jean-Baptiste Mérit, Lettres sur le beau en littérature (1871)
“ Je voudrais que quelque philosophe ou quelque littérateur, plus autorisé que moi, eût défini le beau exprimé par la nature et les arts : l'être intelligent et aimant manifesté à l' homme dans un signe sensible et naturel. Sans doute, le beau existe en soi indépendamment du signe sensible qui le révèle, et les purs esprits le saisissent autrement que nous; mais je parle ici du beau manifesté à l'homme, esprit et matière; du beau produisant en notre âme, par l'intermédiaire des sens, cette impression particulière appelée impression esthétique. ”
