Louis-Antoine de Caraccioli, La jouissance de soi-meme. (1759)
“ On ne lit bien , que lorsqu'on lit des choses solides, que lorsqu'on en fait la nourriture de son esprit & de son cœur. On ne lit bien en un mot que lorsque la lecture perfectionne le goût, réforme les mœurs, & nous rend plus amateurs de la vérité. Le Philosophe, loin de courir après tant de Pièces fugitives, & de Romans fameux qui font le sot amusement du Public, ne puise le merveilleux que dans la vérité même, abandonnant le vraisemblable à ceux qui n'ont pas le courage d'aller directement au vrai. ”
