Résumé

Louis Chalmeton Brelan de prologues. Royat, La Bourboule… (1878)

A défaut d'opéra, nous aurons l'opérette, Offenbach et Lecocq, Messieurs, nous suffiront ; Il serait dangereux, en effet, à Clermont, (Et vous savez pourquoi, sans que je le répète !) De trop sacrifier à la musique ; mais, Quand le printemps sera venu, je vous promets D'ajouter une corde aux cordes de la lyre !
De nos maîtres fameux, les oeuvres qu'on admire Auront, durant deux mois de soleil et de fleurs, A vous charmer eneor par des flots d'harmonie. La fleur a de l'attrait, certes, point ne le nie
Source : Gallica

Louis Chalmeton Brelan de prologues. Royat, La Bourboule… (1878)

Mesdames et Messieurs,
Vive l'art dramatique ! La Bourboule, elle aussi, pousse ce cri vainqueur ; Qui l'eût un jour prédit, eût passé pour rêveur, Et pourtant, vous avez un théâtre authentique, Un monument coquet, construit exprès pour vous, Où vous viendrez passer vos moments les plus doux, Où les Muses auront tant à coeur de vous plaire !.
Source : Gallica

Louis Chalmeton Brelan de prologues. Royat, La Bourboule… (1878)

La nature a du beau, mais l'art a sa beauté. Le pré vert vous ravit ; d'un riant paysage Quand vous le contemplez, l'extase se dégage ; Du rossignol, souvent, vous aimez le ramage; Mais, le voudriez-vous à perpétuité?
Non!
Vous aurez ici, tout ce qui peut vous plaire ; Après l'heure du parc, un mélange charmant. Des choses de l'esprit et des yeux vous attend ; Les muses y tiendront, tous les soirs, cour plénière;
CLERMONT-ROYAT. 15
Elles comptent sur vous, ces vers sont en leur nom
Source : Gallica

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