Louis Chalmeton, Brelan de prologues. Royat, La Bourboule… (1878)
“ A défaut d'opéra, nous aurons l'opérette, Offenbach et Lecocq, Messieurs, nous suffiront ; Il serait dangereux, en effet, à Clermont, (Et vous savez pourquoi, sans que je le répète !) De trop sacrifier à la musique ; mais, Quand le printemps sera venu, je vous promets D'ajouter une corde aux cordes de la lyre ! De nos maîtres fameux, les oeuvres qu'on admire Auront, durant deux mois de soleil et de fleurs, A vous charmer eneor par des flots d'harmonie. La fleur a de l'attrait, certes, point ne le nie ”
