Louis-François Trolliet, Lettres historiques sur la révolution de Lyon… (1830)
“ Le Général alors se tourne vers moi, et dit en croisant les bras : Vous le voyez, vous avez cru votre Garde-Nationale forte ; elle est débordée par le peuple. —Soyez tranquille, répondis-je, tout sera bientôt apaisé. — M. Dépouilly dit : Général, je m'en charge. Il sort, prend un détachement de Garde-Nationale, se présente : à sa vue, le peuple s'arrête, et bientôt la foule se dissipe. Ce qu'un général de division ne peut faire avec toute ses troupes, un simple citoyen le fait aisément; il conserve à l'Etat l'arsenal et toutes les armes qu'il contient. ”
