Résumé

Louis-François Trolliet Lettres historiques sur la révolution de Lyon… (1830)

Le Général alors se tourne vers moi, et dit en croisant les bras : Vous le voyez, vous avez cru votre Garde-Nationale forte ; elle est débordée par le peuple. —Soyez tranquille, répondis-je, tout sera bientôt apaisé. — M. Dépouilly dit : Général, je m'en charge. Il sort, prend un détachement de Garde-Nationale, se présente : à sa vue, le peuple s'arrête, et bientôt la foule se dissipe.
Ce qu'un général de division ne peut faire avec toute ses troupes, un simple citoyen le fait aisément; il conserve à l'Etat l'arsenal et toutes les armes qu'il contient.
Source : Gallica

Louis-François Trolliet Lettres historiques sur la révolution de Lyon… (1830)

Si l'héroïque population parisienne, par un sublime effort, a triomphé d'un pouvoir illégal, vous saurez faire chérir la liberté par votre modération : cette mission ne sera ni moins glorieuse ni moins utile à la patrie.
Une souscription est ouverte en faveur des veuves et des enfans des victimes parisiennes.
Des chants patriotiques se font entendre, mêlés des cris de vive la Garnison! proférés par la GardeNationale; vive la Garde-Nationale ! proférés par les militaires; vive la Liberté! proférés par tout le monde.
Jusqu'à ce jour, j'avais présidé la Commission
Source : Gallica

Louis-François Trolliet Lettres historiques sur la révolution de Lyon… (1830)

Elle n'hésite point ; elle ne consulte que son courage pour éloigner de la patrie les maux dont elle est menacée ; elle répondra au voeu que la GardeNationale exprime, d'achever une conquête glorieusement commencée la veille.
Ses premiers soins sont de procurer des armes à une multitude de citoyens qui viennent grossir la Garde-Nationale : elle en demande au Général, qui n'est plus en position de les refuser , la troupe de ligne ayant partout fraternisé avec les Lyonnais.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature