Louis Froger, Un amateur au XVIIe siècle : Gilles Renard (1893)
“ « Le gros Chaperon est de retour dans cette ville, il y vit une seconde fois aux dépens du bon M. Renard (2) ». Puis, un peu plus tard, le 3 novembre, de plus en plus irrité contre le peintre qui, après avoir achevé pour M. de Chantelou une copie de la Transfiguration de Raphaël, ne se pressait pas de la lui envoyer, il reprenait de plus belle : « Ce sont là des tours de ce gros bouffi de Chaperon, qui à la fin trompera le pauvre Renard, lequel est aussi simple qu'un oison (3) ». (1) Voir plus loin, le testament de Gilles Renard. ”
