Résumé

Louis Rupert La liberté moderne, jugée par l'Église… (1862)

Mais si l'on veut entendre par civilisation un système combiné tout exprès pour affaiblir et peut-être pour renverser l'Eglise du Christ, il est bien certain que jamais ni le Saint-Siège, ni le Pontife romain ne pourront s'entendre avec cette civilisation : « Qu'y at-il en effet de commun, s'écrie l'Apôtre avec beaucoup de sagesse, entre la justice et l'iniquité? Quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? Et quel accord peut-il y avoir entre le Christ et Bélial ? »
Source : Gallica

Louis Rupert La liberté moderne, jugée par l'Église… (1862)

De cette source empoisonnée de l'indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt extravagante : qu'on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience; erreur des plus contagieuses, à laquelle applanit la voie cette liberté absolue et sans frein des opinions qui, pour la ruine de l'Eglise et de l'Etat, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d'impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. Et quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l'erreur !
Source : Gallica

Louis Rupert La liberté moderne, jugée par l'Église… (1862)

La sainteté des mystères n'excite plus que le mépris, et la majesté du culte divin, cette puissance dont l'esprit de l'homme ne peut ni se défendre ni se passer, est devenue, pour les hommes pervers, un objet de blâme, de profanation, de dérision sacrilège. De là, la saine doctrine altérée et les erreurs de toute espèce semées partout avec scandale. Les rits sacrés, les droits, les institutions de l'Eglise, ce que sa discipline a de plus saint, rien n'est plus à l'abri de l'audace de ces langues iniques.
Source : Gallica

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