Louis Rupert, La liberté moderne, jugée par l'Église… (1862)
“ Mais si l'on veut entendre par civilisation un système combiné tout exprès pour affaiblir et peut-être pour renverser l'Eglise du Christ, il est bien certain que jamais ni le Saint-Siège, ni le Pontife romain ne pourront s'entendre avec cette civilisation : « Qu'y at-il en effet de commun, s'écrie l'Apôtre avec beaucoup de sagesse, entre la justice et l'iniquité? Quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? Et quel accord peut-il y avoir entre le Christ et Bélial ? » ”
