Résumé

Portrait de Maxime Rasteil Maxime Rasteil Les Scandales algériens. Un centre de colonisation en Algérie… (1895)

Or, quelle était l'origine de toutes ces accusations, plus fausses et plus ineptes les unes que les autres, puisque M. Richardin a été l'objet d'une ordonnance de nonlieu?
Toutes ces accusations, savamment combinées pour le perdre, venaient tout simplement de ce fait, à savoir que le beau-père du juge de paix M. Rossigneux est pharmacien à Oued-Zénati et que cet apothicaire du nom de Bensse se livrait aux douceurs de la pharmacie et de la médecine illégales !
Source : Gallica

Portrait de Maxime Rasteil Maxime Rasteil Les Scandales algériens. Un centre de colonisation en Algérie… (1895)

Résumons-nous en disant que le 19 janvier 1895, M. Bovet faisait à son tour une déposition d'une gravité exceptionnelle à rencontre du docteur Richardin en disant : « Que le médecin de colonisation était un danger public. »
Ainsi qu'on le voit, pour l'honorable M. Bovet, ce n'était pas l'apothicaire Bensse, pharmacien traitant, beau-père du juge Rossigneux, falsificateur de pilules et d'ordonnances qui était un danger public... C'était le médecin de colonisation du village !
Décidément l'humanité est quelquefois sujette à de singulières erreurs.
Source : Gallica

Portrait de Maxime Rasteil Maxime Rasteil Les Scandales algériens. Un centre de colonisation en Algérie… (1895)

Peut-être nous serions-nous montré moins sévères s'ils avaient été plus modérés dans leurs attaques et moins passionnés dans leurs délations ; mais on ne doit pas la modération à ceux qui ont usé de la violence, de la perfidie et de la haine.
C'est au tour des accusateurs de devenir accusés, et si au travers des mailles administratives, les Rossigneux, les Bensse et les Pupunat ont pu échapper jusqu'à ce jour aux légitimes représailles du docteur Richardin, ce dernier n'en a pas moins droit à une réparation éclatante et publique.
Source : Gallica

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