Résumé

Mémoire présenté le 29 avril et le 21 mai 1838… (1838)

L'expulsion directe ou indirecte, comme celle dont nous venous de parler, est le châtiment le plus sévère que l'on puisse infliger à un réfugié, mille fois pire que la privation: du subside et la prison; c'est à ce châtiment, cependant, que sont exposés ceux des réfugiés dont les opinions et les actes encourent le blâme du Gouvernement, et ceux qui, mal avisés ou mal instruits, ont eu le malheur de témoigner le désir de quitter la France.
Source : Gallica

Mémoire présenté le 29 avril et le 21 mai 1838… (1838)

Il est question d'une nouvelle prorogation dans un moment de pleine sécurité publique, lorsque le petit nombre d'hommes turbulents est éloigné du royaume depuis plusieurs années ; lorsque le Gouvernement lui-même rend une pleine et entière justice à la conduite honorable des réfugiés, et que, sur 5,000 de ces étrangers, il ne s'en trouve pas un qui ait subi une condamnation pour délit politique. On demande la prorogation, sans égard à la position toute nouvelle dans laquelle une sévère économie des deniers de l'État a placé en France les émigrations politiques.
Source : Gallica

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