Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Des Mots vides de sens : le mandat… (1831)

Autrement, le prince n'élirait plus, n'opérerait plus un choix.
Tels et tels députés se nommeraient eux-mêmes, faisant la loi à l'opinion de leurs collègues, puis à la volonté du prince.
Et bientôt la lumière percerait, la foudre éclaterait: un 7 août se referait.
En sorte que la peu chanceuse pairie; toujours manoeuvrée à rebours de ses fins, souvent manoeuvrant en-dehors de ses voies, déjà attaquée, encore ébranlée, succomberait.
Que le pouvoir, quel qu'il soit, l'apprenne enfin. Altérer l'ordre, violer la règle, c'est son habitude; et c'est sa nature de s'user par l'emploi
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Des Mots vides de sens : le mandat… (1831)

L'honneur nous défend d'aller mendier les faveurs de ceux qui ont renversé le pouvoir que nous aimions ; il nous tiendra loin de la cour, en dehors du gouvernement, mais non dans l'oisiveté d'une vie inutile.
Notre devoir et notre intérêt nous font aujourd'hui les hommes du peuple : étrangers, à l'ambition et à ses illusions, nous pouvons juger les questions de chaque jour avec plus de droiture et de fermeté. La justice , l'humanité, la liberté, la religion, intérêts sacrés de tous les hommes, voilà ce que nous sommes appelés à défendre contre tous les partis, contre tous les gouvernémèns.
Source : Gallica

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