Eusèbe Salverte, Un député doit-il accepter des places… (1820)
“ Entouré des regards du peuple, le Gouvernement est placé sous la surveillance de l'opinion publique, dont mille échos répètent les arrêts, et qui se prononce chaque année dans les élections, où vote une masse si considérable de citoyens. La surveillance du conseil représentatif ne peut d'ailleurs être ralentie par l'influence des places auxquelles nomme le gouvernement. Le nombre en est trop borné. Le salaire des places est nul ou tellement modique, qu'il ne tentera jamais la cupidité. Celui qui les recherche ne s'expose donc point au danger de la corruption pécuniaire. ”
