Résumé

Ch. Verjux Mémoire sur une réforme électorale d'après la loi municipale du 21 mars 1831… (1840)

On éprouve le besoin de ne plus faire du droit électoral un privilège exclusif: cette loi détruit le privilége et l'exclusion. On sent la nécessité d'étendre le droit à plus de citoyens , sans arriver au vote universel: cette loi vient encore répondre à cette intention, puisque, ne conférant pas à tous le droit de déposer directement leur vote, elle augmente et décuple le nombre des électeurs.
A ces résultats se joint encore celui de simplifier l'élection, en évitant le déplacement des électeurs, car le chef-lieu d'arrondissement pourrait ne plus être le siége unique du collége électoral
Source : Gallica

Ch. Verjux Mémoire sur une réforme électorale d'après la loi municipale du 21 mars 1831… (1840)

Par cette loi, tous les citoyens sont électeurs de fait, et votent par des représentans choisis parmi les plus imposés d'entr'eux. L'échelle des impositions descend indéfiniment jusqu'à ce qu'on arrive au nombre voulu de tant d'électeurs par centaine d'habitans ; elle descend même jusqu'à la côte personnelle dans les communes où il faut toucher au dernier échelon pour atteindre au nombre nécessaire qui ne peut pas être de moins de trente électeurs. Par ce systême, les intérêts de tous sont réellement pesés dans la balance, parce que tous ont directement ou indirectement concouru à l'élection.
Source : Gallica

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