Paulin Lacombe, La Mort de l'archevêque de Paris… (1849)
“ Tandis qu'autour du mort, toujours grossit la foule ; - Tandis qu'en long cordon, le flot pieux s'écoule, Deux braves officiers, s'avançant à la fois, Déposent sur son corps leurs sabres nus en croix, En disant : Monseigneur, bénissez ces deux arines Et tous les assistants, émus, versent des larmes 1. Mais arrive le jour où, dans un sombre lieu, Denis sera placé sous l'égide de Dieu 2 ! Le clergé, les couvents, la garde citoyenne, Et le peuple et l'armée, il faudra que tout vienne, Pour payer au prélat un solennel tribut : Où trouver à poursuivre un plus louable but? ”
