Vie et mort de monseigneur Affre… (1848)
“ Il y a cinq mois à peine, le nom de Mgr, Affre n'était guère connu que des pauvres qu'il soulageait, des prêtres que sa vaste science éclairait sur les matières théologiques, des fidèles de son diocèse qu'il administrait avec une sollicitude modeste, et par dessus tout de ses amis qu'il ravissait par la réunion de toutes les qualités les plus aimables, La révolution de Février éclate ; les événements se précipitent ; une lutte homicides s'engage dans les rues de Paris, et le sang le plus pur de France est versé par des mains françaises. ”
