Robert Bruce Douglas, Sophie Arnould (1898)
“ Sophie se trouva au Théâtre-Français ce soir, mémorable dans les annales de la scène, le 23 février, où l'on donna pour la première fois le Barbier de Séville. Elle n'avait pas une très grande admiration pour la personne de Beaumarchais mais elle prisait grandement son talent incontestable. Elle considérait plutôt cet écrivain comme un heureux fripon pouvant facilement faire passer son cuivre pour de l'or : « Caron sera pendu, dit-elle une fois, mais la corde cassera. » Elle apprécia beaucoup la satire du Barbier, dont le genre d'esprit était si proche parent du sien. ”
