Résumé

Un panamino espagnol : épisode de la vie industrielle en Espagne (1896)

Le fait de présenter à un vote hâtif un projet rédigé suivant une forme et dans un esprit différents de la proposition étudiée par la Commission du Budget constitue, dans tous les pays parlementaires, une manœuvre que, par courtoisie, nous appellerons une surprise, mais que les esprits chagrins qualifieraient sans tergiverser de fraude caractérisée. Il ne faudrait pas qu'on vienne dire, après une pareille tricherie, que le peuple qui n'a pas fait justice immédiatement des fraudeurs est un peuple difficile à gouverner.
Source : Gallica

Un panamino espagnol : épisode de la vie industrielle en Espagne (1896)

Quelque temps après, le syndicat arrivait à vaincre les difficultés dernières, et en faisant appel à quelques autres professions, en faisant figurer certains de ses membres en double exemplaire, comme fabricants d'explosifs et comme poudriers ou comme fabricants de mèches ou de capsules, par exemple, le syndicat, disons-nous, parvenait, en apparence du moins, à atteindre ce fameux quorum, cauchemar de tous les groupements constitués, qu'ils soient politiques ou financiers.
Source : Gallica

Un panamino espagnol : épisode de la vie industrielle en Espagne (1896)

La loi nouvelle établissait une taxe de 0 fr. 30 cent. sur les explosifs proprement dits, de 0 fr. 15 cent. sur les poudres de mines, et de 0 fr. 50 cent. sur les poudres de chasse. De plus, elle évaluait à environ 400,000 piécettes le produit total de l'impôt, et autorisait le ministre des finances à affermer les taxes pour pareille somme. Dans le cas où l'industrie des explosifs en Espagne eût voulu elle-même prendre ce
fermage, le syndical fermier devait comprendre la majorité absolue des membres de cette industrie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature